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Quelques sujets importants.

FR Docteur Alexandra Henrion-Caude

Covid, vaccin, la généticienne Alexandra Henrion-Caude nous dit tout

Alexandra

En juillet dernier, la généticienne Alexandra Henrion-Caude a accordé une interview à TVLibertés particulièrement remarquée. En ce début d’année 2021, l’heure est à la mise à jour. Un an après le début de la crise du Covid, où en sommes-nous réellement ?

Alors que les médias multiplient les controverses avec des médecins en situation de conflit d’intérêts, le vrai débat scientifique a lieu loin des caméras. Alexandra Henrion-Caude revient pour TVLibertés sur les données dont on dispose à ce jour, sur les grands sujets qui occupent – et inquiètent souvent – les Français.

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MAL TRAITÉS : le documentaire sur la Covid-19 à voir d’urgence

Documentaire CHOC : Mal Traités - Covid-19 : comment les malades ont été privés de remèdes efficaces

MAL TRAITÉS : le documentaire sur la Covid-19 à voir d’urgence

Le gros problème des vaccins contre la Covid-19

Nos logisticiens établissent des plans mirobolants de vaccination -terre entière-  mais avec quoi vacciner les populations ? La Prévention vitamine C Zinc etc... semble être pour l'instant une option intéressante.   On attend la suite

Mais nous devons nous informer :

 

Cher(e) ami(e) de la Santé,

Début novembre, le laboratoire Pfizer annonce un vaccin anti-coronavirus efficace à 90 %. C’est l’enthousiasme général, les Bourses du monde entier montent en flèche. Quelques jours après, la start-up Moderna annonce un vaccin efficace à 94,5 %.

A nouveau, les cours de Bourse s’enflamment.

Pfizer surenchérit alors en déclarant que, finalement, son vaccin est efficace à 95 % !

A peu près au même moment, le 16 novembre, il s’est produit quelque chose d’assez extraordinaire, passé totalement inaperçu.

Une équipe de chercheurs turcs publie une étude sidérante, en preprint, sur le site de The Lancet[1].

Eux aussi auraient trouvé une sorte de « vaccin » préventif contre le coronavirus, efficace lui aussi à plus de 90 %.

Mais la solution turque est très différente des vaccins de Pfizer, Moderna ou Sanofi :

    • Elle n’a pas coûté des milliards au contribuable pour l’inventer : en fait, elle a coûté zéro euro à mettre au point, car on la connaît depuis des dizaines d’années ;
    • Elle n’a pas besoin d’être injectée, et encore moins conservée dans un frigo à -70 degrés, ni même à -20 degrés : c’est une simple pilule à avaler ;
    • Elle ne cause strictement aucun effet indésirable, et personne ne s’inquiète de ses répercussions sur le système immunitaire ou le patrimoine génétique, contrairement aux vaccins à ARN messager en préparation ;
    • Elle est distribuable immédiatement à la totalité de la population mondiale, pour un coût minime, alors que les nouveaux vaccins ne seront pas disponibles massivement avant 6 ou 12 mois.

Sur le papier, cette solution turque est donc largement supérieure aux « vrais » vaccins qu’on nous annonce.

Mais bizarrement elle n’a fait l’objet d’aucun grand titre médiatique.

Les cours de Bourse n’ont pas bougé d’un pouce lors de la publication de ces résultats.

Car ce n’est pas un vaccin high-tech, mais un simple complément alimentaire, contenant trois molécules naturelles : la quercétine, la vitamine C et la bromélaïne.

On ne peut pas faire plus basique.

Et pourtant, ces résultats n’ont rien à envier aux « vrais » vaccins coûtant des milliards d’euros.

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Le tribunal administratif va à l'encontre du préfet

L'association catholique intégriste Civitas a obtenu gain de cause auprès du tribunal administratif de Clermont-Ferrand et a l'autorisation d'organiser une prière catholique en plein air ce dimanche matin sur la place de la Victoire.

Tribunal de clermont

Selon le président du tribunal administratif Philippe Gazagnes, il n'est pas possible d'interdire une manifestation "seulement parce que c'est une manifestation religieuse". © Radio France - Théophile Vareille

C'est une victoire importante pour l'association catholique intégriste Civitas. Elle a obtenu du tribunal administratif de Clermont-Ferrand la suspension de l'interdiction par le préfet du Puy-de-Dôme d'une prière en plein air prévue ce dimanche après-midi.

Civitas pourra donc organiser un récitation de prières catholiques en plein air ce dimanche à 15h30 place de la Victoire à Clermont-Ferrand. Représentant du parti d'extrême droite dans le Puy-de-Dôme, François-Xavier Péron a convaincu le tribunal avec son argumentaire : "Certains ont des banderoles et des slogans, nous avons la messe. Le préfet a voulu nous interdire parce que nous organisons une manifestation à caractère religieux, il n'en a pas le droit."

Le tribunal administratif va à l'encontre du préfet

Président du tribunal administratif de Clermont-Ferrand, Philippe Gazagnes confirme : "Le préfet peut interdire une manifestation pour des raisons sanitaires ou parce qu'elle pose un risque à l'ordre public, mais pas parce qu'elle serait à caractère religieux."

Le président du tribunal indique que le préfet aurait pu interdire cette messe pour des "raisons sanitaires" ou parce qu'elle risquerait de "troubler l'ordre public" mais donc pas simplement parce qu'il s'agirait d'une manifestation à caractère religieux.

Après cette prière de rue ce dimanche 22 novembre, Civitas compte d'ores et déjà organiser une messe en plein air à Clermont-Ferrand dimanche prochain, le 29 novembre.

Source : France bleu

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La lettre de Natalie Saracco à son évêque

Dans l’incarnation, le virtuel n’a pas sa place : la lettre de Natalie Saracco à son évêque

Natalie saracco

Dans l’incarnation, le virtuel n’a pas sa place : la lettre de Natalie Saracco à son évêque

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Hold-Up le documentaire

La pandémie du Covid-19 a donné lieu à des échanges contradictoires entre médecins, spécialistes, professeurs, hommes politiques et experts, le tout orchestré et alimenté par le feu nourri des médias. Les scientifiques se sont ainsi retrouvés discrédités avec notamment l’affaire du Lancet. Le Conseil scientifique, censé piloter cette pandémie, est ouvertement accusé d’incompétence et d’arrogance, preuves à l’appui. Et nous dans tout ça ? Que penser ? Que faire avec toutes ces informations ? Qui croire ?C'est ce qu'apporter cet éclairage objectif et constructif qui met en lumière toutes ces révélations. "

Hold up 1

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Le combat pour la liberté religieuse continue

Texte de Alexandre et toute l’équipe de CitizenGO

Le combat n’est pas fini et doit être mené sur plusieurs fronts.

La décision du Conseil d’État précise quelques points :

Il est possible de vous rendre dans vos églises (à plus d’un kilomètre et pour une durée supérieure à 1 h). Il est probable que les attestations évoluent, pour le moment, vous pouvez remplir la case » motif familial impérieux ».

Il est possible pour le clergé de se rendre au domicile des fidèles (mais aussi, écoles, hôpitaux) pour y donner les sacrements.

Il est possible de se rendre une église quand un prêtre célèbre la messe, il ne faut juste pas qu’il y ait de regroupement. Cette dernière mesure est très floue.

Mais il est tout à fait possible de déclarer une manifestation devant une église (en respectant les mesures en vigueur)

De nombreuses manifestations ont été déclarées. Je vous invite à consulter les informations ci-dessous.

Bordeaux, Paris, Bois-Colombes, Nantes, Orléans, Moulinsn et Valence… De nombreuses déclarations de manifestation à la préfecture ont été déclarées.

Nous ne pouvons pas critiquer la mollesse de nos évêques cette fois-ci, c’est pour cela qu’il est nécessaire de les accompagner dans ce combat

« Beau sursaut des fidèles qui, conformément au droit de manifester sur la voie publique après déclaration à la Préfecture, font connaître de manière paisible et priante, leur désir de l’Eucharistie et la conscience qu’ils ont de son importance vitale. » précise Mgr Aillet ou encore « Rien n’empêche les prêtres de célébrer la messe dans les lieux de culte qui restent ouvertes et rien n’empêche les fidèles d’entrer dans les églises individuellement. C’est l’organisation de cérémonies religieuses qui est suspendue… »

Ainsi, nous pourrons assister à la messe et en plus manifester pour la liberté de culte

 

Je vous invite à vous rendre à des manifestations dans les prochains jours devant vos églises — s’il y en a — pouvez-vous nous envoyer vos photos à french@citizengo.net

 

Voici quelques événements :

 

Paris — Saint-Sulpice : Rassemblement pour le retour de la messe : vendredi 13 novembre à 18 h

Draguignan : parvis de l’église Saint-Michel, dimanche 15 novembre à 16 h.

Rennes : Sainte-Mélaine, dimanche 15 novembre à 17 h

Bois-Colombes : Place du Marché, dimanche 15 novembre à 16 h

Versailles : Saint-Louis, dimanche 15 novembre à 17 h.

Strasbourg : Place de la cathédrale, dimanche 15 novembre à 11 h

Rambouillet : Église Sainte Bernadette, dimanche 15 novembre à 16 h 30

Rennes : Parvis de la Cathédrale, samedi 14 novembre à 16 h

Moulins : Parvis de la Cathédrale Notre-Dame de Moulins, vendredi 13 novembre à 20 h

Fontainebleau : placé de la République, dimanche 15 novembre à 16 h

La Roche-sur-Yon : Place Napoléon, dimanche 15 novembre à 10 h 45.

Lescar : Parvis de la cathédrale Notre-Dame, dimanche 15 novembre à 10 h 30.

Nantes : Place Saint-Pierre, dimanche 15 novembre à 10 h 30.

Sainte Anne d’Auray : parvis de la basilique, dimanche 15 novembre à 14 h 30.

Sens : Parvis de la cathédrale St-Etienne, dimanche 15 novembre à 10 h 30.

Tours : parvis de la cathédrale Saint-Gatien, dimanche 15 novembre à 16 h 30.

Bordeaux : Place Pey-Berland, dimanche 15 novembre à 11 h

Vannes : cathédrale Saint-Pierre, dimanche 15 novembre à 11 h

Saint-Malo, Cathédrale Saint-Vincent, dimanche 15 novembre à 15 h 30

Nice : Parvis de la Basilique Notre-Dame, dimanche 15 novembre à 16 h

Rouen : placé de la cathédrale, dimanche 15 novembre à 11 h

Angers : placé de la cathédrale, mardi 15 novembre à12h

Toulouse, Cathédrale Saint-Étienne, dimanche 15 novembre à 16 h

Bourges : Parvis de la cathédrale Saint-Étienne de Bourges, dimanche 15 novembre à 14 h

Et Valence : Devant la cathedrale de Valence,  Place des ORMEAUX, dimanche 15 novembre à 15 h 30

 

Censure de 250 chercheurs et médecins

Jdd censure

Le JDD devait publier une tribune signées par près de  300 scientifiques, universitaires et professionnels de santé critiquant la dérive de la politique sanitaire du gouvernement français. Ils estiment qu’elle conduit à des interprétations erronées des données statistiques et à des mesures disproportionnées. Parmi les signataires, on aurait dû trouver le sociologue Laurent Mucchielli, les professeurs Jean-François Toussaint et Laurent Toubiana.

Voici leurs explications:
Cette tribune devait initialement paraître dans le Journal du Dimanche (JDD) ce 27 septembre 2020. Acceptée le samedi matin par le journaliste en charge de la rubrique “Tribune/Opinions”, elle devait paraître intégralement sur le site Internet du journal et faire l’objet d’un article dans la version papier du lendemain. Le journaliste nous disait s’en féliciter car cela allait permettre un débat contradictoire avec d’autres opinions très alarmistes exprimées ce jour dans ce journal. A 16h, ce journaliste nous a pourtant prévenu que sa rédaction en chef interdisait la publication. Certitude de détenir soi-même la vérité ? Couardise ? Volonté de ne pas déplaire au gouvernement ? Nous ignorons les raisons de cette censure que personne n’a jugé utile (ou tout simplement courtois) de nous expliquer.

Voici la tribune censurée :
Tandis que le gouvernement prépare une nouvelle loi (la quatrième en 6 mois !) prolongeant le « régime d’exception » qui a remplacé « l’état d’urgence » sanitaire, le ministère de la Santé a encore annoncé mercredi 23 septembre des mesures restrictives des libertés individuelles et collectives qu’il prétend fondées scientifiquement sur l’analyse de l’épidémie de coronavirus. Cette prétention est contestable. Nous pensons au contraire que la peur et l’aveuglement gouvernent la réflexion, qu’ils conduisent à des interprétations erronées des données statistiques et à des décisions administratives disproportionnées, souvent inutiles voire contre-productives.

Que savons-nous de cette épidémie et de son évolution ?
Le SARS-CoV-2 menace essentiellement les personnes dont le système immunitaire est fragilisé par le grand âge, la sédentarité, l’obésité, des comorbidités cardio-respiratoires et des maladies sous-jacentes de ces systèmes. Il en découle que la priorité sanitaire est de protéger ces personnes fragiles : le respect des gestes barrières et le lavage des mains en sont deux des clés.
Le SARS-CoV-2 circule dans le monde depuis environ un an. Il continuera à circuler, comme l’ensemble des autres virus qui vivent en nous et autour de nous, et auxquels nos organismes se sont progressivement adaptés. L’espoir de faire disparaître ce virus en réduisant à néant la vie sociale est une illusion. D’autres pays, en Asie comme en Europe, n’ont pas eu recours à ces pratiques médiévales et ne s’en sortent pas plus mal que nous.

Quant à l’évolution, l’idée d’une « deuxième vague » reproduisant le pic de mars-avril 2020 n’est pas un constat empirique. C’est une théorie catastrophiste issue de modélisations fondées sur des hypothèses non vérifiées, annoncée dès le mois de mars et ressortie des cartons à chaque étape de l’épidémie : en avril lors du soi-disant « relâchement » des Français, en mai avant le déconfinement, en juin pour la Fête de la musique, en été pour les « clusters » de Mayenne ou les matchs de foot, et à nouveau cet automne face à une augmentation des cas certes significative, mais lente et grevée d’incertitudes diagnostiques. Au final, cette prétendue « deuxième vague » est une aberration épidémiologique et l’on ne voit rien venir qui puisse être sérieusement comparé à ce que nous avons vécu au printemps dernier.

On ne compte plus les mêmes choses
Nous voyons enfin que, pour des raisons difficiles à cerner (panique, pression politique ou médiatique… ?), les autorités sanitaires françaises ne parviennent pas à stabiliser une communication honnête sur les chiffres de l’épidémie. Elles ont surtout abandonné l’indicateur fondamental, la mortalité, pour ne retenir que celui de la positivité de tests pourtant incapables de distinguer les sujets malades des personnes guéries. Cette politique du chiffre appliquée aux tests conduit à une nouvelle aberration consistant à s’étonner du fait qu’on trouve davantage aujourd’hui ce qu’on ne cherchait pas hier. Elle conduit par ailleurs à des classements des départements ou des régions en zones plus ou moins « dangereuses » à qui l’on donne de jolies couleurs qui cachent la fragilité et l’arbitraire du comptage : untel se retrouvera en « zone rouge » alors qu’il y a moins de dix patients en réanimation, un autre verra tous ses restaurants fermés sans que l’on ait la preuve que ce sont des lieux de contamination majeurs. Tout cela n’est guère cohérent.

Les autorités sanitaires ne s’interrogent pas non plus sur la surmortalité à venir des autres grandes causes de décès (cancers, maladies cardio-vasculaires) dont la prise en charge est délaissée, ni sur le fait qu’une partie des sujets classifiés parmi les personnes « décédées de la Covid » sont en réalité mortes en raison d’une autre pathologie mais classifiées Covid parce qu’elles étaient également porteuses du virus. Or des études récentes montrent que ce groupe pourrait constituer jusqu’à 30% des décès au Royaume Uni ces dernières semaines. Cette façon de compter de plus en plus comme « morts du Covid » des personnes en réalité atteintes avant tout d’autres maladies est probablement l’explication principale du fait que, comme cela est écrit en toutes lettres sur le site de l’INSEE : « depuis le 1ᵉʳ mai, on ne constate plus en France d’excédent de mortalité par rapport à 2019 ».

Il découle de tout ceci qu’il n’y a pas de sens à paralyser tout ou partie de la vie de la société en suivant des raisonnements qui sont parfois erronés dans leurs prémisses mêmes. Il est urgent d’arrêter l’escalade, d’accepter de remettre à plat nos connaissances scientifiques et médicales, pour redéfinir démocratiquement une stratégie sanitaire actuellement en pleine dérive autoritariste.